POSSESSION, un roman sensuel ?

POSSESSION, un roman sensuel ?

Je me livre à des parties de ping-pong avec mon inconscient. J’émets des idées, j’ouvre des terrains que je trouve intéressants et sur lesquels il y a des choses à dire et à raconter. Ensuite, je commence à travailler et puis mon inconscient décide, ou pas, de développer les idées du départ. Il n’est pas rare que le projet parte dans une direction totalement différente, quelque chose que je n’avais pas prévu au départ. Je me relis comme un lecteur désabusé qui ne veux jamais s’ennuyer.
C’est ce qui est arrivé avec POSSESSION. J’étais engagé sur un projet complètement différent et puis la mayonnaise a pris d’une manière inattendue. Mais j’ai été le premier heureux de ce changement. Je ne m’attendais pas du tout à ce résultat et je suis finalement très fier d’avoir pu laisser mon inconscient diriger les opérations. J’écris toujours de manière sensuelle, comprenez que je laisse mes émotions travailler avec l’histoire. Les sentiments des personnages peuvent complètement chambouler le cours de l’intrigue. Je trouvais donc naturel de laisser mon inconscient diriger les opérations dans un roman où la frontière entre les rêves, les fantasmes et la réalité était si floue.

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